posté le 15-05-2009 à 13:17:55

Le monstre du Loch Ness.

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(Pour tourner les pages du livre, cliquez sur la corne de la feuille en bas à droite)

 

 

Monstre du Loch Ness, surnommé Nessie ou Nessy. 

 

Le Loch Ness est un lac situé dans la région des Highlands, en Écosse. Il mesure 40 km de long sur 2 km de large, 230 m de profond. La rivière Ness relie le lac à la mer.  Les premiers récits sur l'hypothétique monstre du Loch Ness sont ceux d'un moine irlandais, saint Colomban, et remontent à plus de 1500 ans. Ce n'est qu'au vingtième siècle que l'intérêt pour le monstre refait surface de façon importante. La description du monstre qui revient le plus souvent est celle d'une forme ressemblant à un serpent de mer. On raconte qu'un cirque en tournée en Écosse, possédait des éléphants qui se baignaient dans le lac. Vu de loin, l'animal avec la trompe dressée vers le haut donnait l'illusion d'un monstre. Des témoins rapportent avoir vu un monstre. Le directeur du cirque, flairant une gigantesque publicité, offre une récompense de 20 000 livres à quiconque lui rapporterait le monstre du Loch Ness. La légende du monstre du Loch Ness attire beaucoup de curieux. En 1934, une route touristique est construite et des arbres sont abattus pour faciliter l'observation. Plusieurs touristes affirment avoir observé le monstre. La presse à sensation répand la nouvelle dans le monde entier. La personne, influencée par l'idée qu'il y a un monstre dans ce lac, est souvent victime d'illusions d'optique. Un oiseau, une branche d'arbre et une eau trouble suffisent parfois à créer l'image d'un monstre. 

Les photos du monstre prises par les visiteurs, lorsqu'elles ne sont pas truquées, sont de qualités médiocres. Des scientifiques enregistrent des échos inexpliqués par sonar, mais ne récoltent pas de preuves. En général, les scientifiques croient peu probable la présence d'un monstre marin.

 

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Commentaires

 

1. valbe  le 16-05-2009 à 13:31:16  (site)

alors je suis gatée, la légende et en plus en animation flash, merci beaucoup c'est génial.
je reviens de l'atelier ou je me suis régalée, j'ai fini un modelage que j'ai nommé "les cahiers de Perceval", Perceval c'est aussi le nom de mon chat. bon je fais un effort voici ce que cela donne, tu n'es pas obligé d'apprécier


bonne journée au soleil
biz

2. valbe  le 17-05-2009 à 21:48:47  (site)

coucou,
la terre est en effet une sorte d'argile blanche, un peu plus chamoté (plus dur). la mon modelage est cru, il va subir une premiere cuisson : le biscuit, ensuite je vais l'émailler et il va subir une autre cuisson particulière : le raku. si il resiste jusqu'à la.
bonne nuit
bises

 
 
 
posté le 13-05-2009 à 16:58:35

Voyage au centre du muscle.

Combien de muscles possédons-nous ? Qu'est-ce qui se passe lorsque je plie un bras ? Pourquoi et comment apparaissent les maladies neuromusculaires ?
Pour mieux comprendre le fonctionnement des muscles de notre corps, nous vous proposons une odyssée interactive.
Au cours d'un voyage au centre du muscle, cette animation permet notamment de visualiser des fibres musculaires grâce à des photos inédites, de plonger au cœur de la contraction musculaire et d'en savoir plus sur le muscle malade. Le tout ponctué d’une série d’anecdotes.

 

 

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Commentaires

 

1. valbe  le 14-05-2009 à 20:58:55  (site)

coucou,
contente que mes com soient appréciés, mais quand les articles m'inspirent c'est plus facile, j'avoue que la découverte de ce sculpteur m'a beaucoup touché et rappeler de beau moment passé à l'atelier ou je vais de la sculpture, du modelage pour être exacte.
nous voici donc aujourd'hui au coeur des muscles toujours avec des animations super bien faites.
bisous
ps : je regarde un film sur le montres du loch ness, cela pourrait d'inspirer un article peut être .......

 
 
 
posté le 11-05-2009 à 13:27:25

George Segal: sculptures.

Sculptures de George Segal*.

 

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*George Segal.

 

Né le 26 novembre 1924 à New York, États-Unis. Décédé le 9 juin 2000 à South Brunswick, New Jersey, États-Unis .   

Artiste américain, George Segal a souvent été considéré comme un sculpteur pop."La réalité de George Segal est une réalité tragique, dans laquelle l'être humain et l'objet sont seuls et immobiles, mais paraissent destinés, par une sorte de volonté intérieure, à demeurer à jamais dans le même état." Ces mots d'Allan Kaprow, l'inventeur du happening, définissent parfaitement l'attitude et la teneur psychologique des tableaux vivants de Segal, que l'on a pu comparer à des momies ou aux corps des habitants de Pompéi pétrifiés par les cendres du Vésuve. Figées à jamais dans leurs gestes les plus quotidiens, malgré la distance établie par le matériau utilisé, le plâtre, les sculptures de Segal sont des êtres proches de nous. Leur humanité tient assurément au fait qu'elles sont les moulages de personnes vivantes. Né à New York dans une famille d'origine juive, diplômé en art et en architecture, George Segal s'adonne d'abord à la peinture. Puis il s'intéresse à la technique du moulage en plâtre dès 1958, se rapprochant ainsi de la pratique d'un Edward Kienholz. Il a l'idée de placer le personnage obtenu - un moulage d'après son propre corps, obtenu à l'aide de bandes enduites de plâtre - dans une scène de la vie quotidienne, l'accompagnant d'objets réels (L'Homme à table).(...) Ses personnages en plâtre puis en bronze sont devenus célèbres dans le monde entier, il passe pour le sculpteur le plus original et le plus important de sa génération.  

 

 


Commentaires

 

1. xmissbzh  le 11-05-2009 à 17:05:49  (site)

je ne connaissais pas tous ses oeuvres. Merci. Bonne ouvrage. à+

2. valbe  le 12-05-2009 à 21:33:36  (site)

toujours sous le charme de ses sculptures, que de puissantes émotions dégagées. j'aime particulièrement les personnes enlacées devant le mur de pierre, on way . je suis toute émue et je regarde et regarde ses photos sans me lasser. merci de ce beau cadeau, cela m'inspire pour samedi matin à l'atelier.
bisous

 
 
 
posté le 08-05-2009 à 15:18:25

Bronzes (1).

Sculptures (plus détails) de George Segal*.

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"The Fireside Chat"

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"Depression Bread Line"

 

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* George Segal.

Né le 26 novembre 1924 à New York, États-Unis.

Décédé le 9 juin 2000 à South Brunswick, New Jersey, États-Unis . 

 

Artiste américain, George Segal a souvent été considéré comme un sculpteur pop."La réalité de George Segal est une réalité tragique, dans laquelle l'être humain et l'objet sont seuls et immobiles, mais paraissent destinés, par une sorte de volonté intérieure, à demeurer à jamais dans le même état." Ces mots d'Allan Kaprow, l'inventeur du happening, définissent parfaitement l'attitude et la teneur psychologique des tableaux vivants de Segal, que l'on a pu comparer à des momies ou aux corps des habitants de Pompéi pétrifiés par les cendres du Vésuve. Figées à jamais dans leurs gestes les plus quotidiens, malgré la distance établie par le matériau utilisé, le plâtre, les sculptures de Segal sont des êtres proches de nous. Leur humanité tient assurément au fait qu'elles sont les moulages de personnes vivantes. Né à New York dans une famille d'origine juive, diplômé en art et en architecture, George Segal s'adonne d'abord à la peinture. Puis il s'intéresse à la technique du moulage en plâtre dès 1958, se rapprochant ainsi de la pratique d'un Edward Kienholz. Il a l'idée de placer le personnage obtenu - un moulage d'après son propre corps, obtenu à l'aide de bandes enduites de plâtre - dans une scène de la vie quotidienne, l'accompagnant d'objets réels (L'Homme à table).(...) Ses personnages en plâtre puis en bronze sont devenus célèbres dans le monde entier, il passe pour le sculpteur le plus original et le plus important de sa génération.  

 

 


Commentaires

 

1. Galate2  le 08-05-2009 à 15:21:56  (site)

mince! je n'étais jamais venue sur ce blog-ci. Je ne savais pas que tu en avais trois, prof.
pas mal les bronzes.
bon week end
bisou
Galaté

2. valbe  le 08-05-2009 à 17:46:14  (site)

coucou,
dommage pour ceux qui ne viennent pas ici, ils ratent de belles choses. ces bronzes sont superbes, ils dégagent tellement d'émotion. tu sais qui est l'auteur. on dirait que ces hommes vont bouger
bises

3. valbe  le 10-05-2009 à 20:23:32  (site)

merci pour toutes ces infos supplémentaires, je ne connaissais pas ce sculpteur et j'adore son idée de bande de platre qui donne tant de vie à ces bronze. il y a tant d'humanité dans chacun, trés émouvant.
bonne fin de soirée et gros bisous

 
 
 
posté le 06-05-2009 à 15:06:10

Pieter de Hooch: la buveuse

 

 

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Pieter de Hooch (1629-1684)

 

Né à Rotterdam, Pieter de Hooch est le fils du maître-maçon Hendrick Hendricksz de Hooch et d'Annetge Pieters. On ne sait rien sur sa jeunesse et sa formation mais on suppose qu'il fut l'élève du paysagiste de Haarlem, Nicolaes Berchem (1620-1683). De Hooch commença par peindre des scènes de soldats dans des tons brun-jaune. En août 1652, il fut cité pour la première fois comme habitant de Delft. Un an plus tard, il travaillait chez le marchand de tissu Justus de la Grange, alternativement à Delft, La Haye et Leyde. On suppose qu'à cette époque, De Hooch cédait tout ou partie de sa production à De la Grange pour assurer son entretien, car ce dernier avait onze tableaux de lui dans sa collection. Bien qu'il fut venu habiter à Delft trois années auparavant, l'artiste ne s'inscrivit qu'en 1655 à la guilde de Saint-Luc. En 1660-1661, De Hooch déménagea avec sa famille et alla habiter Amsterdam où il mourut, en 1684, à la Dolhuis, maison où l'on soignait les malades mentaux.

 

De Hooch peignit ses meilleurs tableaux durant sa période à Delft. La série de cours intérieures qu'il réalisa vers 1658 constitue un apogée dans l'évolution de la peinture de genre et dans la représentation de scènes d'extérieur où les femmes vaquant à leurs occupations quotidiennes ont une place centrale. L'intérêt pour ce thème, vite populaire, se développa dans les années 1640. Les tâches ménagères étaient chargées d'évocations morales. On opposait la vanité, la paresse, l'indolence, les plaisirs de la chère ainsi que l'appât du gain aux vertus familiales comme la modestie et la réserve, la piété, la soif d'apprendre, l'économie et la fidélité. La mère gouvernait la maison, y préservait la paix, incitait les membres de la famille à une vie vertueuse et veillait à ce que règne une propreté absolue. Elle vérifiait que la chevelure des enfants était indemne de tout parasite et demandait à la servante de balayer par terre. La salle était bien rangée et, dans l'alcove, les coussins étaient soigneusement empilés et le linge propre.

 

La peinture de genre hollandaise du 17ème siècle ne peut être envisagée sans l'œuvre remarquable de Pieter de Hooch qui illustre la vie quotidienne au Siècle d'or d'une manière restée inégalée. Vers 1658, l'artiste a peint à Delft une étonnante série de pièces où des femmes vaquent à leurs occupations de tous les jours. Il a décrit ces tâches simples et routinières avec une grande précision et une sympathie manifeste. Par leur représentation raffinée de ce genre de scène, les "intérieurs de Delft" donnent l'impression de refléter exactement la réalité et mettent le monde du 17ème siècle à portée de main.

 

Ses tableaux dépeignent une société sereine et apparemment sans souci. Ils ne nous font aucun récit, mais montrent simplement un événement, ordinaire, de la vie quotidienne. Ces scènes familières, de tous les jours, dans lesquelles on voit quelqu'un éplucher une pomme, nourrir un enfant ou verser du lait d'un broc, ressemblent, à première vue, à des instantanés modernes. A un moment quelconque, un événement quelconque est fixé par une image. Mais si l'on y regarde de plus près, on constate que la composition, l'éclairage, la construction de la perspective et, enfin, l'utilisation des couleurs, ont été étudiés avec soin. Pour des raisons esthétiques, l'artiste a souvent infléchi la réalité, et, quelle que soit la fidélité du tableau dans la reproduction du monde du 17ème siècle, un intérieur de Delft est rarement une copie conforme.

 

La reproduction lumineuse de l'espace, l'éclairage splendide et la chaleur des coloris permettent de sublimer la simple scène quotidienne. Ce sont ces trois éléments qui donnent aux intérieurs de Delft une atmosphère si particulière, souvent décrite en des termes comme "calme serein" et "apaisement".

 

 


Commentaires

 

1. valbe  le 07-05-2009 à 21:57:41  (site)

coucou
encore une jolie découverte, j'aime assez la peinture, mais j'avoue que je ne connaissais pas ce peintre, j'avoue je suis une fan Absolu de Rembrandt et Dali, le saut est grand entre les 2 non ?
biz

 
 
 
 

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