posté le 17-11-2008 à 12:01:16

Formulaire de géométrie.

 


Commentaires

 

1. mixamusik  le 18-11-2008 à 01:27:22  (site)

C'est sûr que c'est bien plus rapide que de sortir sa calculatrice, un crayon et une feuille Image Hosting by PictureTrail.com

2. loopy  le 18-11-2008 à 15:26:23  (site)

kikoo

Puisse que ma fifille ne se decide pas à le faire malgres ces coups d oeil ici

je le fais pour elle

tiens ce matin examen de sciences
sutout sur la fameuse table de zut je sais le dire mais plus l écrire lol bref tu vois la quelle non lol

pratique vraiment pratique pour comprendre et reviser ton blog ( c est pas de moi )

Un merci de la part des él`ves d une classe de secondaire 4 ( 3eme)

de Montréal

bizoo

Loopy de la part de sa loopynette

 
 
 
posté le 16-11-2008 à 11:24:36

Les atomes.

Niveau primaire.

 

 

Cliquez sur l'image.

 

 

 


Commentaires

 

1. mixamusik  le 16-11-2008 à 12:26:31  (site)

Ca me rappelle mes cours au lycée de chimie. Mais je ne savais pas (j'ai dû oublier) que ce le concept de l'atome remonte à si loin (antiquité grecque)Image Hosting by PictureTrail.com

2. prof du sud  le 19-11-2008 à 22:54:09

SUPERRR!!!

 
 
 
posté le 15-11-2008 à 17:23:14

Aboulie.

 

 

                                                            Aboulie.

 

 

Anglais : abulia.

Terme issu du Grec : a : privatif et boulê : volonté.

 

Définition.

 

Trouble mental se caractérisant par la diminution ou la disparition de la volonté, avec ralentissement de l'activité intellectuelle et physique. Elle est symptomatique de certains états : psychasthénie, neurasthénie et dépression essentiellement. L'aboulie ne s'accompagne d'aucune altération de la fonction intellectuelle et s'inscrit dans un contexte qualifié d'inhibition au cours duquel la fonction affective est diminuée alors que le sujet est lucide.

Autrement dit l'aboulie (qui ne doit pas être confondu avec l'apragmatisme ou l'apathie) correspond à une défaillance partielle ou complète de la volonté, dont la traduction est l'impossibilité ou bien la difficulté de prendre des décisions. Ceci s'accompagne d'une lenteur des gestes en général. Pour prendre les décisions, l'individu atteint d'aboulie nécessite un effort très important.

L'aboulie est d'abord une notion clinique ainsi définie par Pierre Janet (in : André Lalande ; Voc. techn. et crit. de la philo., Paris : PUF, 18e éd., 1996, p. 3) : « Le mot aboulie, quand il est employé d'une manière précise, ne désigne pas la suppression d'une action d'un degré quelconque ; il désigne exactement la suppression de l'action réfléchie, l'impossibilité de donner à l'acte la forme d'une décision, c'est-à-dire d'une volonté ou une croyance arrêtées après délibération. »

 

Littérature.

 

La critique littéraire a repris le terme pour qualifier les gentilshommes de la province russe, tels qu'ils sont présentés par Ivan S. Tourguéniev dans Gamlet chtchigrovskogo ujezda (L'Hamlet du district de Chtchigry) (1849) : leur détachement de la réalité russe les rend incapables de se consacrer à une tâche productive. Ainsi deviennent-ils des « hommes inutiles », d'un certain point de vue des anti-héros.

 

À la suite du personnage d'Oblomov, d'Ivan Aleandrovitch Gontcharov, la notion d'aboulie se multiplie dans la littérature russe, même chez Tolstoï et Dostoïevski jusqu'à définir le type de l'« âme russe ». Un type semblable de personnage aboulique apparaît dans des romans américains évoquant le sud des États-Unis, par exemple dans A Confederacy of Fools (Une confédération de fous, 1963) de John Kennedy Toole.

 

Mais le phénomène d'aboulie apparaît surtout sous la plume d'auteurs hispanophones, en particulier sud-américains, comme si l'aboulie n'était autre que l'inadéquation du peuple avec son environnement, avec son destin. Il en est ainsi de l'Espagnol A. Ganivet (Idearium español, 1897) ; le poète chilien Carlos Pezoa Veliz (Poesías y prosas, 1927) traduit l'angoisse de la population indigente de son pays ; les personnages conçus par l'Uruguayen Juan Carlos Onetti, par le Vénézuélien Rómulo Gallegos, par le Colombien José Eustasio Rivera, par le Péruvien Ciro Alegría, par l'Équatorien Jorge Icaza traduisent la désespérance d'une population dessaisie de son avenir et y ayant renoncé. Il en est même encore ainsi de l'œuvre des Argentins Jorge Luis Borges et Julio Cortázar, du Brésilien Jorge Amado, du Mexicain Carlos Fuentes ou du Péruvien Mario Vargas Llosa, du Guatémaltèque (émigré à Paris) Miguel Angel Asturias, du Chilien Pablo Neruda et du Colombien Gabriel García Márquez. La littérature latino-américaine témoigne donc, par le traitement de l'aboulie, de la privation de son passé et de son avenir qu'a subie le peuple latino-américain.

 

 


Commentaires

 

1. loopy  le 18-11-2008 à 15:32:10  (site)

euh là c est moi en personne j e vais me couché moins stupide lol

je ne connaissais pas du tout ce mot

poutant il marrive de parcourir nombre d encyclopédie lol

bizzzzz

Loopy

2. topase  le 19-11-2008 à 22:21:47

Je ne connaisais pas se terme. Merci pour tout se que tu me permet de découvrir ou redécouvrir dans d'autres articles même si je ne laisse pas de com. à chaque fois
A bientôt

 
 
 
posté le 13-11-2008 à 15:54:00

La volonté.

 

 

La Volonté .

 

 I. Autour du mot: tendances, désir et passion 
II. La notion, le parcours

 

Descartes.
__________________

I. Autour du mot: tendances, désir et passion

 

1/ Tendances.

Parce qu'elle est application d'une décision réfléchie, construite, la volonté se distingue des tendances qui sont des poussées vers, des mouvements à l'état naissant, en quelque sorte des données "dynamiques", à la fois psychologiques et physiologiques. Alors que la volonté s'exerce contre le donné, contre l'obstacle, l'impulsion première, la tendance est mouvement vers et donc à la suite de...

 

2/ Désir.

Le désir, manque éprouvé, naît ou se révèle dans le choc entre le donné et la liberté d'une existence qui ne se reconnaît pas dans le milieu extérieur: comme la tendance, le désir est tension vers un but futur. Mais, le désir s'accompagne de conscience de soi, parce qu'il est le mouvement même de la conscience vers une chose et par là ne se distingue pas de cet acte de transcendance de la conscience intentionnelle. Alors que l'orientation du mouvement de la tendance est indéterminée, l'orientation du désir est fixée sur un objet: au contraire la volonté s'oriente aussi vers la maîtrise et la réalisation des moyens nécessaires à l'obtention de l'objet. Alors que le désir dans son immédiateté néglige les obstacles, les médiations à envisager pour l'obtention de l'objet, la volonté intervient quand des obstacles doivent être surmontés et des médiations ou des stratégies envisagées.

 

3/ Passion.

La passion, comme structure fixée de la conscience sur un objet, exclut tout ce qui déplait: au contraire la volonté prend toujours en considération ce qui ne plait pas pour avoir ce qui procurera une satisfaction: en ce sens la volonté c'est souvent le pouvoir de faire ce que l'on aime pas alors que la passion c'est subir, ne faire que ce que l'on aime et n'aimer que le soi projeté dans un objet et confondu avec lui. Voila pourquoi la passion est aliénation à l'objet tandis que la volonté est réalisation de la liberté qui s'extériorise dans l'œuvre comme rapport entre l'acte et le moi qui, accomplissant l'œuvre, entre ainsi dans l'élément de la permanence.

 

II. La notion, le parcours .

 

 Parce qu'on ne peut réduire la volonté aux tendances ou au désir, il faut bien la déterminer en elle-même, dans ce qu'elle est. Mais en tant que mouvement elle s'accomplit plus qu'elle ne se définit: la pensée classique a pourtant essayé de la décomposer au risque de l'immobiliser, de lui enlever sa vie propre, de parler d'autre chose qu'elle:

 

1/ La conception.

La fin à réaliser serait d'abord "conçue" c'est à dire construite ce qui revient à faire passer au second plan le désir qui pourtant pose la fin immédiatement: le désir est l'existence, cette "sortie hors de" qui s'éprouve soi-même, la vie. En excluant dès le départ la vie, la pensée classique pourrait bien n'avoir élaboré qu'un schéma technique rationnel et mort.

 

2/ La délibération.

La délibération pèserait la valeur des motifs, raisons d'agir d'ordre intellectuel et des mobiles, forces qui poussent à l'action: cela suppose bien sûr que les mobiles apparaissent à la conscience en toute clarté, ce qui exclut l'inconscient et le sentiment comme présence à soi. Selon la conception classique, en effet, tout peut en droit être mis au foyer de la conscience, examiné dans l'horizon de l'intentionnalité, vu en quelque sorte.

 

3/ La décision.

La décision engagerait le sujet par une sorte d'acquiescement, de consentement: ce n'est pas que l'action puisse découler nécessairement de la délibération c'est que le sujet par sa volonté donne à la décision la certitude qu'elle n'a pas.

 

4/ L'exécution.

L'exécution est la réalisation de la décision. Elle arrive en dernier alors qu'elle est une caractéristique essentielle de la volonté au point d'en être le critère qui permet de distinguer, rétrospectivement, la volonté du simple souhait.

 

III. Conclusion.


Ce schéma a le mérite de la clarté mais il exclut l'existence et l'inconscient comme ce qui n'apparaît pas. 

- Dans la réalité de l'existence le choix est immédiat, premier: il relève du désir c'est à dire du mouvement de la conscience vers un objet qu'elle détermine comme ce qui lui conviendra. La volonté est donc la reprise d'un désir par la conscience réfléchie qui s'approprie ou ne s'approprie pas le projet, qui se reconnaît ou ne se reconnaît pas en lui.
La volonté est donc fondée sur la liberté et n'en est que l'auxiliaire, dans cette perspective qui conçoit et comprend l'existence comme conscience, désir, et la liberté comme cette possibilité intrinsèque de l'existence de sortir hors de, d'échapper à l'essence dans laquelle elle s'incarne: la liberté ne peut donc être qu'absolue et donnée dans ce mouvement qui n'a pour essence que son existence et qui se détermine lui-même.

- Paradoxalement la liberté est une passion de l'existence parce qu'il est impossible de s'en séparer sans plonger dans l'inconscience de la vie végétative: comprenons que l'existence n'est que mouvement qui ouvre le temps subjectif, le temps de sa réalisation, et que la disparition de cette liberté serait la disparition de la conscience. L'existence est ce mouvement de la conscience, mouvement de libération, de mise à distance qui en distinguant un sujet et un objet permet l'attention.

- Mais que serait l'attention sans ce pouvoir de la volonté de garder au foyer de la conscience une chose, de la scruter non pour la former mais qu'elle nous informe. Ce pouvoir grandit par l'exercice comme si l'acte volontaire réagissait sur celui qui veut (Bergson): il témoigne que l'existence comme conscience de quelque chose peut par l'attention volontaire résister aux impulsions de la nature, ce qui est une manière de leur échapper.

Que la volonté puisse s'exercer marque bien qu'elle est le surgissement de l'existence spécifiquement humaine dans sa capacité à maîtriser les impulsions et à s'orienter par un choix réfléchi, vers la reconnaissance de l'humanité comme ce qui importe vraiment, comme fin de l'action. La manifestation de la volonté est parfaite dans l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite qui témoigne d'un pouvoir de se déterminer en fonction d'une loi, être de raison, et par là, en échappant aux déterminismes biophysiques, de faire exister l'autre comme ce qui importe à l'existence comme le terme de l'acte de transcendance. Parce qu'elle est exigence, prise en considération de l'autre comme ce qui importe, la conscience dans son existence s'ouvre à ce qui n'est pas elle, aux différences comme aux obstacles, à ce qui plait comme à ce qui déplait et par là manifeste sa liberté dans l'exercice de l'attention qui est exercice du vouloir dans le consentement à l'être.

- On comprend que la volonté est à la fois la conscience qui consent à elle-même et ce qu'il faut conquérir dans une reprise: cette reprise n'est autre que l'existence proprement humaine qui accède à la vie morale: si toute la nature obéit à des lois il n'y a que l'homme qui est capable d'agir d'après la représentation des lois, non pas de lois extérieures qu'il subirait (passion) mais de lois qu'il s'impose à lui-même en sorte qu'il est à la fois législateur et sujet. Si l'obligation exige la volonté c'est qu'elle rencontre des obstacles comme la sensibilité, l'intérêt ou la prudence.
La volonté est donc ce qui caractérise la personne et qui la fonde comme sujet moral libre et sujet de droits.

 

  Quelques citations:


"Ce qui est volontaire semble être ce dont le principe se trouve dans l'agent qui connaît toutes les circonstances particulières de l'action" (Éthique de Nicomaque III, 1 &20 Aristote)

"La volonté consiste seulement en ce que, pour affirmer ou nier, pour suivre ou fuir les choses que l'entendement nous propose, nous agissons de telle sorte que nous ne sentons point qu'aucune force extérieure nous y contraigne" Descartes (Méditations métaphysiques IV, 7)

"libre et volontaire signifient la même chose" Leibniz
"Une éducation qui n'exerce pas les volontés est une éducation qui déprave les âmes" Anatole France (Le crime de S. Bonnard, page 214)

"La volonté n'est pas une fonction à côté de l'imagination de la mémoire ou du jugement. Elle est un plan de vie auquel nous sommes élevés par ces fonctions" Pradines (Traité de Psychologie I. page 258).

"Ce qu'on appelle volonté, c'est la capacité de faire exécuter des actes de raison à une nature que l'orientation héréditaire des espèces ne pousse qu'à des actes affectifs" Pradines (ibidem)

 

  Pistes de lecture:
Kant: Fondements de la métaphysique de mœurs
Alain: Propos 1, Pléiade, page 323 - 324 (les obstacles à la volonté)
Aimé Forest: Du consentement à l'être pages 149 à la fin
Paul Ricoeur: Philosophie de la volonté

Citations - La volonté.
A - Le volontaire  | B - Vouloir 
C - La volonté 
D - La Bonne Volonté | E - Le vouloir vivre | F - La volonté de puissance 

 

 

 


Commentaires

 

1. topase  le 14-11-2008 à 23:51:22

Qu'est ce qu'on loupe quand on est jeune!
Quand j'ai passé mon bac je n'ai rien retenu de tout celà. Le seul souvenir que j'avais de Descartes c'est l'histoire du "morceau de cire". c'est bien peu je le crains.
merci encore pour ce blog je le trouve vraiment génial
A +

2. sciences  le 15-11-2008 à 10:24:04  (site)

A topaze
Merci pour ton message, ça m'encourage à continuer.

3. May  le 11-12-2008 à 04:31:24  (site)

Oui, j'appuie!! Génial ce blog!
Bravo!

 
 
 
posté le 12-11-2008 à 22:04:59

Pression.

Modèle microscopique de la pression.

 

Cette animation présente un modèle microscopique de la pression. Il est possible d'y faire varier plusieurs paramètres (volume, température, nombre de molécules).

 

Cliquez sur l'image.
 


Commentaires

 

1. topase  le 19-11-2008 à 22:29:06

j'ai adorée cette animation. c'est si simple et si logique que s'en ai déconcertant!
Comme je te l'ai déjà dit je trouve ton blog super et il s'averrera utile pour mes filles, plus particulièrement pour l'ainée et ce d'ici peu de temps.
a +

2. sciences  le 19-11-2008 à 23:10:21  (site)

A topaze
Merci, c'est sympa !

 
 
 
 

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